Quévy-Mons frappe fort en attirant Kitoko.

Alors que l’on pensait sa campagne terminée et son noyau suffisamment armé pour jouer les premiers rôles, Quévy-Mons a trouvé un accord avec Berthold Kitoko.

Quévy-Mons a tiré profit des derniers jours du mercato estival pour frapper un grand coup et apporter une réelle plus-value à son effectif.  Le club s’est assuré les services de Berthold Kitoko, considéré comme l’un des meilleurs médian de la D3 amateur la saison passée, que l’UR Namur avait ponctuée par un titre.  

«Je me suis posé les bonnes questions, j’ai mûrement réfléchi et me suis apperçu qu’il ne servait à rien de repartir pour une saison là-bas, sans être bien dans ma tête.  Le timing était très serré mais me permettait tout de même de trouver un autre port d’attache avant le gong final ».

Et le RAQM est sorti du bois, au bon moment.

«Meux s’était aussi manifesté, mais avait bouclé son noyau et son enveloppe budgétaire.  Rebecq également, mais le départ de Stilmant a changé la donne.  Et puis, j’avais une sorte de pacte avec Luigi Nasca, qui m’avait déjà contacté l’été passé.  Nous avions convenu de bosser ensemble si les choses se passaient mal avec l’UR Namur.  Eh bien voilà … ».

Les défaites à Bambrugge en coupe de Belgique et à Pont-à-Celles en ouverture du championnat ont révélé certaines lacunes et limites au sein du noyau de RAQM que la venue de Kitoko est en mesure de pallier.

«Oui, je redescend d’un échelon comme l’an passé lorsque j’ai quitté Châtelet pour Namur mais mon métier de militaire en région liégeoise me demande énormément de temps et d’énergie.  Et puis, Quévy-Mons est ambitieux et souhaite quitter la D3 amateur au plus vite, ce qui coïncide parfaitement avec mon état d’esprit compétiteur ».

Formé au Sporting de Charleroi, le médian a ensuite rejoint le Stade Brainois, Tamines, Couvin, Châtelet et enfin Namur.

«Le groupe est costaud et m’avait déjà laissé une grosse impression lors de l’affrontement en 2018-19.  Le revers à PAC-Buzet ?  Il ne signifie rien du tout.  L’an dernier, avec Namur, nous avions également perdu des plumes en début de parcours avant d’être sacrés ».

Nasca: «Il était dans mes petits papiers depuis longtemps ».

Le RAQM n’est pas peu fier d’avoir étoffé son noyau avec un tel joueur.

«En sachant que nous ne boxons pas dans la même catégorie que nos concurrents sur le plan financier, nous devions la jouer finement, intelligemment pour attirer l’un des meilleurs médians de la série », déclare Luigi Nasca, le coach de Quévy-Mons.

«Berthold était dans mes petits papiers depuis pas mal de temps et nous voulions vraiment travailler ensemble.  C’est un patron, un leader qui nous aider énormément, notamment quand nous serons dans le dur sur un petit terrain et face à une équipe qui se contente de défendre.  Il a adhéré de suite à notre projet et nous en sommes ravis ».